• Coup de gueule

    Le bœuf, le cheval et l’âne.

    Le bœuf, le cheval et l’âne.

    Un bœuf, un baudet, un cheval,
    se disputaient la préséance.
    Un baudet ! Direz-vous, tant d’ orgueil lui sied mal.
    à qui l’ orgueil sied-il ? Et qui de nous ne pense
    valoir ceux que le rang, les talents, la naissance,
    élèvent au-dessus de nous ?
    Le bœuf, d’ un ton modeste et doux,
    alléguait ses nombreux services,
    sa force, sa docilité ;
    le coursier sa valeur, ses nobles exercices ;
    et l’ âne son utilité.
    Prenons, dit le cheval, les hommes pour arbitres :
    en voici venir trois, exposons-leur nos titres.
    Si deux sont d’ un avis, le procès est jugé.
    Les trois hommes venus, notre bœuf est chargé
    d’ être le rapporteur ; il explique l’ affaire,
    et demande le jugement.
    Un des juges choisis, maquignon bas-normand,
    crie aussitôt : la chose est claire,
    le cheval a gagné. Non pas, mon cher confrère,
    dit le second jugeur, c’ était un gros meunier,
    l’ âne doit marcher le premier ;
    tout autre avis serait d’ une injustice extrême.
    Oh que nenni, dit le troisième,
    fermier de sa paroisse et riche laboureur ;
    au bœuf appartient cet honneur.
    Quoi ! Reprend le coursier écumant de colère ;
    votre avis n’ est dicté que par votre intérêt !
    Eh mais ! Dit le normand, par qui donc, s’ il vous plaît ?
    N’ est-ce pas le code ordinaire ? 

    Jean-Pierre Claris de Florian 

    COMME QUOI ON A RIEN INVENTE, C’ETAIT ECRIT 

    L’histoire d’un pauvre bœuf remplacé par un cheval voir par un malheureux baudet hiiiii hann ! 

    Bon nous sommes tous au courant de ce fabuleux scandale d’une célèbre marque de produits surgelés, oui, apparemment cette actualité fait la une de tous les média, ils remplaceraient de la viande de bœuf par du cheval ou autre viande qui plus est étrangère et pas française. Nous voilà devant un scandale sanitaire européen, un vrai cri d’alarme. 

    Tu ne vas pas me faire croire que c’est le premier ?

    Moi j’dis …. hein qu’ils se foutent carrément de notre gueule.

    Bref, les anglais râlent.  

    Les français récusent.

    Les gars des pays de l’Est analysent et n’ont rien à se reprocher. mon œil !

    Tout l’monde se renvoie la baballe, 
    et on se cravache et on botte à plein sabot.

    A qui le tour ?

    Moi j’ai un peu honte de le dire mais j’aime bien cette fable. 

    Le bœuf, le cheval et l’âne. 

    Toujours un animal qui sera le bouc-émissaire dans l’histoire. 

    Une belle fable sûrement que notre ami Jean aurait aimé écrire. 

    Mais là, ce n’est pas Jean mais Jean-Pierre !

    Ma morale ?

    J’adore le bœuf, je raffole du cheval et j’peux faire l’âne. 
    Moi j’adore les ânes, ce sont des bestioles que j’affectionne énormément. 

    Très câlins. 

    Les chevaux je les admire. J’en ai fait. 
    Je les trouve majestueux. Nobles.  

    Et j’en mange depuis ma toute petite enfance. Un crime ? Je ne sais pas. Peut-être pour certains …

    Bon le bœuf hein nous sommes tous d’accord, c’est fait pour être mangé et puis c’est tout ! (les végans vont me haïr, je m’en fiche comme de ma première culotte ! )

    D’ailleurs j’adore le saucisson d’âne, je raffole du steak de cheval et le bœuf me ravit. 

    Alors tu sais quoi ? 

    Ben moi je mange de tout (sauf des produits industriels et surtout des surgelés, conserves et autres immondices de supermarchés).

    Comme ça tout le monde est content. 

    Ce sont surtout mes papilles, mon cœur, mes artères et mes fesses qui sont satisfaites ainsi que mondocdelabouffe qui nous avait donné de bons conseils quant à notre alimentation.

    Et au moins, je sais ce que je mange et ce que je donne à ma famille.

    Merde quoi, tous ces diktats de lobbies, de grosses distributions. Je trouve ça honteux et criminels que de se foutre royalement de la santé de ses concitoyens. Les hautes autorités devraient faire un sacré ménage dans toutes cette fourmilière bien pourrie de l’agro-alimentaire.

    Ils n’ont qu’à y coller du bœuf de France, du bon gros bœuf bien nourri, tracé d’éleveurs français et éthiques qui broute dans nos prés français et transformer le tout en France !
    Notre alimentation devrait être produite, vendue et dégustée chez nous EPICETOUT. Les autres pays se démerderaient chacun de leur côté.
    On en reparlera un jour … 😉

    Merde aussi , quoi !
    (Bon si tu es végan, passe ton chemin !)

    Tu veux des recettes de lasagnes ? 

    Attends, demain !

    Je les fais maison avec mes petites mains et mon cœur du veau et porc breton.

    857305_10200641240697019_1914920198_o.jpg

    Sont bêtes en plus parce que le bœuf, c’est une viande grasse au même titre que le cheval ou que l’âne. Et oui ! (Cf. les notes de diététiques lues par notre docteur en diététique).

    Z’ont qu’à bouffer des poulets, des lapins et du veau ! C’est moins gras et plein de protéines ou du poisson, des crustacés, des coquillages, des œufs, ou des protéines végétales. HA HA !
    Bref, ceci est un vaste débat politique. Et moi la politique ça me …
    Tu imagines !
    Bref !

    Coup de sabot tiens et bataille de plumes !

    Pénible tout ça .. non ?

    Mais quand arrêteront ils de jouer avec notre santé ? 

    L’affaire est grave !

    Quand je pense qu’ailleurs ils n’ont pas tous ces soucis, ils ne bouffent rien !

    Tout ça pour ça ?

    Merde !

    Oups ! 

    Je pensais tout haut …

    ​​​​​​​Pardon pour les gros mots. Je réciterai sept Notre père et cinq Ave Marie +++ 😉

    Belle journée les gens et prenez soin de vous tous !

    Des bizouilles 😉

  • Coup de gueule,  M- NOS MOTS

    Dis TiteZa, pourquoi tu blogues ? :P

    Tu sais il a des fous furieux, des sans-gêne, des curieux qui me demandent souvent : – Dis ZAZA, pourquoi tu blogues ?

    Je serais tentée de répondre et je le fais si vous me connaissez :
    – De quoi tu te mêles ? Mais je t’emmerde !
    Quoi que … Et pourquoi pas ?
    T’as d’autres questions débiles ? (je mets un s parce que j’en ai eues plein !).

    Je blogue parce que j’aime écrire, communiquer, échanger, partager.

    Je blogue parce que cela fait plus de six longues années que je suis tombée dedans.
    J’ai toujours fait de l’informatique et ça c’est grâce à ma formation dans mon école de Tourisme.
     J’ ai eu plusieurs blogs et puis je les ai fermés.
    Et j’en ai réouverts un.

    J’ai participé à des blogs. Et je ne vous ai pas tout dit aussi. Faut savoir garder un jardin secret.

    J’ai fait de très très belles rencontres sur les blogs. J’ai perdu des blopines, des blopains. Je m’en fiche. La vie est faite ainsi. Les potes ça va, ça vient…

    Alors, d’autres questions ?

    Chaque jour des millions de personnes se posent la question :
    Pourquoi blogguer ? 
    – Des personnes qui ne connaissent pas internet (elles vivent sur Pluton ? ). Même mes parents âgés connaissent. Ils ne veulent pas d’internet, d’ordinateur ou de smartphone. Ils sont de l’ancienne école. Mais ça c’est autre chose.

    – Des personnes qui s’en fichent carrément et que le sujet n’intéresse pas .

    ET pourquoi faire ?
    Ça t’apporte quoi ?

    D’ailleurs, certains individus ne me comprendront JAMAIS mais ne me poseront aucune question car ils ne voient pas l’intérêt de surfer sur la toile.

    – Des personnes qui détestent écrire.

    – Des personnes qui ne savent pas lire et/ ou écrire. J’en connais. 😉

    Je dis souvent que même les aveugles blogguent. Il y a des claviers et des ordinateurs équipés pour les malvoyants, les sourds et les muets. Heureusement d’ailleurs car ils y trouvent leur bonheur pour communiquer.
    De nos jours toute la population peut surfer sur le net.
    L’autre jour, j’ai vu que le chef de la tribu tout là-bas en Amazonie surfer sur la toile en plein milieu de sa belle forêt. J’étais subjuguée.

    Alors ???What else ?
    Certaines personnes ne peuvent pas comprendre ce que veut dire le mot : « blogguer » et donc encore moins « blogueuse ou blogueur ». Elles ne savent même pas parfois ce que c’est qu’internet réellement.

    – « C’est qui ça une blog … blog .. gueuse  ? » – « C’est quoi un blog ? Un mot anglais encore ? »
    – « Tu fais quoi ? Tu blogues ? C’est un sport ?

    #WTF

    Tu fais encore un aut’sport, ? T’es trop forte toi.
    Han t’es courageuse !!? »

    #omg

    Je n’en peux plus !
    Mes nerfs se tendent.
    Ma gorge …. mes tempes … j’ai des fourmis
    Ma veine sur mon front gonfle d’énervement.
    Je suis atteinte de tremblements.
    J’vais décéder vidée de toute patience, d’un manque terrible d’intelligence, de tolérance et d’indulgence de certains individus.
    J’en entends encore aujourd’hui des vertes et des pas mûres.

    Bref !

    Alors je vais t’expliquer un petit peu mon amour du « blogging » sinon je pense que je vais encore m’énerver et fermer mon blog pour la xième fois.
    Oui, mesdames et messieurs, j’ai eu 4 blogs et alors ?
    Je blogue depuis 2005-2006.

    Ah bon ? Et tu fais quoi ?
    ……. SILENCE !!!!! Taisez-vous, svp !
    Je n’en peux plus !!! 
    J’ai commencé pour le partage avec mes amis de nos photos de voyage en Calédonie en 2006.
    Et puis j’ai poursuivi.


    – « Elles font quoi tes bl ….o blo- pines ? »

    ELLES ou ILS BLOGUENT !
     Il faut que vous sachiez que nous blogguons parce que nous aimons communiquer, écrire des mots ici et là pour faire de belles phrases et des articles qui nous passionnent. Ecrire est un art. Partager est et doit rester un plaisir.
    Allier loisir et passion, c’est offrir à qui le recevra de la lecture, des sourires et de la satisfaction personnelle, de la culture, du divertissement et plaisir.
    C’est ouvrir et faire tomber de nombreuses portes.
    C’est envoyer en l’air bon nombre de tabous.
    C’est aussi savoir dire merde à tous les préjugés, les clichés et aux cons. en informant par le biais de l’écriture.
    C’est aussi se dévoiler à mi- mot.

    C’est trop intellectuel sûrement pour toi ?
    Partager, être soi, s’assumer, être bien dans sa peau et dans son siècle, jouer avec les mots et les images et PICETOUT puis c’est tout !
    Quoi que … je pourrais en écrire des pages …. hi hi !

    « Et pourquoi elles globent ?
    Ah ouais y’a des garçons qui blogguent !  »

    ILS blogguent parce qu’ ils aiment ça !

    Et puis, tu sais, il y a des personnes qui se posent beaucoup trop de questions.
    Allez salut !

    J’vous laisse les amis, j’vais plonger dans mon bain.

    A bientôt!
     Bonne nuit les amis,


    Tiens j’ai une question qui me vient là tout de suite, Si vous tenez un blog, POURQUOI VOUS BLOGUEZ ?  😉

  • Coup de gueule,  Santé

    Papa Ours.

    Ecoutez bien cette histoire que je vais vous confesser, elle se passe ici et ailleurs, hier, non aujourd’hui (ou demain voir plus jamais mais ça je rêve) quelque part en France ou à l’étranger et même sur la Lune sous vos yeux émerveillés.

    Il est un rituel lorsque je pars sommeiller. Une vraie mise-en-scène. Si si. 

    Un beau rituel que j’ai un peu honte à confesser.

    J’éteins la TVmoche, l’ordinateur.  Je sors la bête poilue n°2 Sir Ernest, et je fonce m’enfermer dans mon boudoir pendant ce temps,  à savoir ma salle de bains afin de poursuivre mes ablutions et je là, à genoux, je prie « Au nom des dieux, de la Marie et du petit Jésus, de la sainte déesse du sommeil, du saint de la patience et de l’amour et de tous ceux qui m’écouteront et surtout me comprendront. 

    Si quelqu’un peut me venir en aide et veut bien m’entendre ?

    Je voue un amour à Dame Morphée,  si tu m’écoutes à l’instant même,  je t’envoie ce doux message que tu liras lors de ton prochain repos. 


    In my bathroom,  je me prépare, je me démaquille, puis j’entame une certaine assuétude hygiénique, un débarbouillage dans les règles de l’art, en profondeur, suivi d’un mille-feuilles enfin un assemblage de pots de crème, tubes et contenants avec applications des sérums et crèmes ultra rafraîchissantes mais hydratantes SANS oublier ….
    Auparavant, évidemment, je me « BRAUN » brosse mes gros crocs pendant trois minutes pour avoir l’haleine fraîche et bien mordre !

    Je me lave les papattes et tout mon fondement sous la douche. 

    C’est le secret pour avoir l’air propre et innocente face à tous ces dieux et déesses que je vénère dans ma salle d’eau et dans mon ciel de lit. 

    Il faut que je me couche, vierge de toute saleté, et prête à une grande concentration pour affronter les monstres de la nuit.

    Mon beau prince bel ours est couché dans notre nid d’amour, la tannière de notre union, sous le satin, sa liseuse allumée et est perdu plongé dans  le dernier roman de Steeve Berry « La Contemplation du temple », bien silencieusement.

    Je me glisse alors à mon tour sous le satin en déshabillé de soie poils, bien au chaud.  Il est très rare le soir où j’arrive à lire, quelques lignes d’un chapitre dans un bon bouquin, car le soir très tard, je t’avouerai n’arriver     point à garder mes paupières grandes ouvertes.
    Le fait d’être allongée sous mes draps en pyjama de coton égyptien, me procure une relaxation si dense que la déesse du sommeil me berce en une seconde.

    Certains soirs, il  m’arrive cependant de lire quelques pages à la volée mais le cirque est toujours le même.

    En conclusion, la lecture m’anesthésie au couché. Il fallait le préciser.

    En revanche, il est certain que dormir à côté d’un prince : c’est une sacrée expérience. Il faut être armée. Telle une grande guerrière.

    La bataille, tu l’as gagnera ; la guerre je l’aurai. 

    Tu sais quand tu es petite fille, ta maman ou ton papounet te lit de superbes histoires ou contes te laissant imaginer et penser que les princes sont de vrais et charmants, beaux, gentils et parfaits hommes, dieux ou que sais-je encore comme êtres divins.

    Ce qu’ils ont oublié de mentionner …. c’est …

    Attends, je ne vais pas tout te dévoiler pour l’instant.

    Reprenons le fil de ma chronique. Le soir, donc et ce depuis plus de vingt et quelques années, nous procédons à un rituel mon prince et moi. 

    Le COUCHER du prince et de le princesse.

    Jadis, je me couchais, je le bousculais, il ne se réveillait pas comme d’habitudeeeeee …. Une heure avant lui. Je me couchais une heure avant mon prince afin d’éviter que les bruits de la bête du Gévaudan n’entravent mon sommeil.  

    Elle ronfle, cette bête. 

    Si.

    J’ai changé de tactique depuis quelques temps, pour essayer une autre méthode d’approche.

    Je me couche en même temps que mon ours brun.

    Je lis (brièvement) ou je tente de m’endormir. Comme le beau prince, sous ses airs de nounours est déjà allongé dans sa tanière et lit son roman, il est silencieux.

    Alors sans entendre le moindre bruit, je tente de m’endormir discrètement.

     Mais voilà, au moment où mes yeux se ferment, où j’éteins la prise, le son et  la lumière et que j’entame une délicieuse descente vers  vers un sommeil qui met du temps à venir, l’homme éteint à son tour sa liseuse, referme son livre, le pose sur la table de chevet et prépare à son tour la délicieuse descente vers une douce nuit. 
    Certains soirs, je m’endors en silence. Mais d’autres jours, c’est l’ours qui gagne. La nuit avance doucement, les ronflements gonflent, enflent et s’intensifient si fort qu’ils me réveillent et me sortent avec fracas des abruptes abîmes du sommeil réparateur et profond.


    Agacée, par un tel réveil,  je râle, marmonne et m’énerve.

    A cet instant, bizarrement comme si il m’avait entendu : il se tait une fraction de seconde ;  dès lors je m’empresse de replonger les bras et la tête empoignant mon oreiller douillet et réconfortant.

    Je referme mes paupières, me détends à nouveau, et entame mon endormissement. Je fermer les yeux, ET là, comme par le plus grand des hasards, le concert de trompette s’accélère et mon ours reprend son concerto.

    Que faire ? Je le bouscule, ne le réveille pas, tente de le basculer hors du lit à chaque ronflement un peu plus fort. Et bien ma brave Lucette rien n’y fait, j’aurais tout essayé, la bête se calme mais elle reprend sa messe de plus en plus fort, de plus en plus haut !

    J’entame alors une petite tactique, la technique du coup de pied.

    Première tentative. Je donne un petit coup sec mais pas trop fort. Arrive ce qui arrive, ça tombe ou ça peut.
    Je suis dans un tel état d’agacement que je me fiche de savoir si cela fait mal ou pas tant que mon geste le fait réagir.

    De toutes les façons maintenant que je suis debout enfin couchée mais que j’entame ma gymnastique du soir en mode horizontal, je me fiche de savoir combien d’heures vais-je pouvoir dormir.

    Je tente une deuxième approche, la première n’ayant donnée aucun résultat. Je redonne un deuxième petit coup.

    HA ATTENTION, la bête grogne.

    Le prince marmonne un : « – chérie, laisse-moi dormir ! »sur un ton que ma politesse m’interdit de vous révéler.

    Je suis confuse et lui prie de m’excuser. Je réponds : « – J’ai la jambe qui bouge toute seule, j’ai des fourmis, mon muscle se détend ».

    Je pense qu’à ce moment là, il a compris que j’étais de très mauvaise foi.

    Moi , j’ai envie de roupiller dans le silence MONSIEUR et donc je ne vois qu’une seule chose, VOUS « kicker » (donner un coup de pied anglais) pour vous réveiller.
    Le dormeur se retourne et arrête de ronfler dans mes oreilles de princesse. CA MARCHE !!!!

    Yiiiiii !!!!

     Certaines nuits, il est clair qu’il essaye d’y mettre du sien. Si si.  Il se love sur le côté sur son flanc tel un ours bien élevé. Il ne prend pas de place et s’endort dans le plus grand des silences. 

    Le temps passe, les minutes aussi. J’ai gagné.

    YOUPIIIIIII !!!!!!

    RONNNNN PSHITTTTTTTTTT RON PSCHITTTTTT RON pschittttt !!

    ET MERDE !

    RATE !!! C’est reparti. L’homme a bougé et s’est calé confortablement la nuque dans son oreiller et dort maintenant sur le DOS.

    Et on reprend une autre tactique. Méthode numéro 2.
    Je lui pince le nez. Quelques secondes. Il tousse, se retourne en grognant encore quelques secondes, et tire de ses bras musclés mais terriblement énervé, la couette sur lui et se rendort.
    La bête est irritée à ce que je peux ouïr.

    Je me retourne discrètement et tout doucement sans faire de geste brusque. Je referme mes paupières, me détends de tous mes muscles.

    J’entame à nouveau mon endormissement.

    Et puis,  il y a ces pù$`=ins de matins comme ça dans la vie ou j’ai envie d’organiser un lâché de hyènes, de chacals, de rapaces, et de faire une chasse à cœur ouvert pour « ours mal léché ».

    Mon délicieux et beau prince époux OSE –  et oui vous lisez bien –  Il ose m’avouer de  son plus beau sourire : « – Chérie, j’ai super bien dormi cette nuit. J’ai roupillé d’une seule traite comme un loir. »  


    Je ne réponds pas. 

    J’ai encore les cheveux dressés sur la tête, les poches de mes yeux remplies d’eau,  l’haleine de chacal.
    Je suis affublée d’un teint blafard, les jambes molles, prête à m’évanouir et que je suis encore à jeun la tête dans le guidon devant ma tasse de café dans un brouillard épais et de super mauvaise humeur.

    A ce moment précis, chers lecteurs,  j’aimerai avoir le don pour l’endormir tel le prince au bois dormant piqué par ma colère matinale.

    Il ose me dire que MOI, sa douce princesse, je RONFLE la nuit !

    Je me transforme à ce moment précis en une oursonne assoiffée de rage et rancunière depuis quatre longues nuits. 

    JPP de nos conneries !

    ARGHHHHRRRRRRR !!!!!!!!!!!!!!

    381286_10151161705143209_1404741329_n.jpg 
    Désolée, je n’avais pas de brun alors j’ai mis un blanc. CQFD 

error

Enjoy this blog? Please spread the word :)