• Martinique Décembre 2011

    T’as le bec sucré ou salé toi ?

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    Sucré, salé !

    Il était grand temps que je retourne faire mes petites courses sur mon îlot de l’autre côté de notre océan Atlantique là-bas sur l’île aux fleurs.
    Enfin pas trop loin quand même mais bon assez pour être tranquilles, j’ai connu des îles beaucoup plus éloignée que ça, avec encore beaucoup plus de distance kilométrique. 
    Alors ce n’sont pas 6500 bornes qui vont m’empêcher de sortir mon « cabas rose » et de faire mes commissions sur les marchés locaux ou dans les échoppes voir sur le bord des routes. 
    IMG-20121102-00984.jpgLe BELUGA m’dame, m’sieur au décollage. Rien que sous nos yeux et les vôtre maintenant ! C’était le week en novembre dernier quand nous sommes partis vers le pays des bouffeurs de Bacalao. 

    Allez il roule, roule et hop hop, le gros bébé part comme une jolie baleine voguant sur les flots ! Un truc de malade. J’étais excitée comme une puce en le shootant. 

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    Attachez vos ceintures, cramponnez-vous, ça déménage ! Roo l’imbécile ne m’a pas attendu il a décollé trop vite. Remarque ça
    donne un style !

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    Impressionnante la bébête au décollage sur le tarmac nantais. Il est parti comme une fusée. 
    Quand il n’y en a plus, que fait-on ? 

    Je te pose the question !

    Ben on …. part en Martinique.


    DSC00318.jpgJ’ai pris cette photo de la superbe voiture quincaillerie en face de nous à Fort de France. Un spectacle. C’était magnifique. Le chauffeur aussi ça valait son pesant de cacahuètes tiens ! Centre de Fort de France le 25 décembre 2011 lors de notre premier voyage en Martinique l’an passé.
    Personne dans les rues le 25 décembre sauf lui et nous quatre.
    Et nous, on se marrait ! T’in une tonne de vie embarquée sur sa galerie. 

    J’aime errer les narines grandes ouvertes sur ma petite île Madinia., notre petit coup de cœur de ces deux fins années 2011-2012 passées avec nos grandes filles qui dans quelques temps partiront faire leur vie seules ou accompagnées mais loin de nous. Et tant mieux qu’elles trouvent leur bonheur dans cette vie de jeunes adultes et qu’elles s’épanouissent.

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    Fort-de-France tout le monde descend !!! Arrivée sur le ponton par la navette partie de l’Anse-du-bout de l’autre côté de la baie. 

    Bien et en attendant du petit sucre de canne,  j’en ai presque plus, et je fais comment moi ? Mais de quoi elle nous parle la dame ?



    Ben de ça : IMG-20120727-00248.jpg

    Non pas de ça, mais un peu quand même. 

    Enfin du sucre de canne. Attends, j’ai cherché dans ma base de données super secrète les photos mais j’en ai tellement que ça va prendre du temps. Pour patienter, je te fais une petite visite comme ça du ponton d’arrivée des navettes maritimes qui partent de l’Anse du bout ou de l’Anse de l’Ane ou Mitan et qui te débarquent sur Fort-de-France. Ben ma fille, ça t’épate, mais c’est super pratiques ces navettes maritimes. 

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    Ceci dit avant notre rééquilibrage de nos essieux enfin de notre alimentation hu-hu j’étais un vrai « bec salé ». 

    Si. 

    J’aurai tué pour manger du fromage. N’importe lequel. 

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    (Je pouvais m’en passer mais alors arrivée au dessert – au restaurant – je choisissais toujours « mon assiette de frometons »).

    Et depuis neuf mois, figurez-vous que je retrouve une certaine attraction pour le « sucré ». (Je te parle depuis le début de notre hygiène alimentaire !).

    C’est grave docteur ? IMG-20121025-00917.jpg

    Sachant que je n’ai le droit de manger des « gourmandises », des « douceurs » uniquement deux fois par semaine, puisque nous sommes autorisés à faire-  mais ce n’est pas impératif –   2 oui DEUX « craquages » comme j’aime appeler ces deux repas d’exception et donc « exceptionnels ».

    TROP bon !!!! (Je vais faire comment en Martinique moi pour manger ??? là-bas, il y’a tellement de tentations …. ) .

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    Fort-de-France au dernier plan le Fort. Arrivés par la mer c’est vraiment une sacrée expérience. Et nous sommes super bio ou écolo nous n’avons pas pris la voiture. D’une c’est rapide, deuze c’est sympa, pour finir vous êtes de suite dans l’ambiance et un peu mouillés par les embruns. Mais quels fous rires avons-nous eu tous ensemble. De bons souvenirs à graver dans nos cœurs.

    Yiiiiiiii !!!! 

    Ne t’emballe pas, quelques fois ce n’est que l’apéro. Nous nous autorisons un apéritif mais joli joli. 
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    D’autres, nous sommes très sages, nous mangeons parfaitement équilibré et nous nous autorisons un bon dessert (du coup plus de fromage Rhhho si tu me connais tu dois penser que j’ai viré là … HIN HIN !).

    Tu sais quoi, j’ai dit à ma moitié que lors de notre prochain craquage, je me fais ma poule, mais alors  une tournée de pâtes italiennes avec du fromage fondu Permeggiano Reggiano coulant dessus et un bon vin ! 

    Et bien voilà, depuis plus de neuf mois, mes envies changent. 

    T’inquiète, mes goûts n’ont point muté. 



    Pourquoi ?

    J’aime tout. 

    Ballot ! 

    En attendant, il y a peu,  je me suis surprise  à déguster une GRANDE coupe glacée – je n’arrive jamais à les finir – et ce depuis la nuit des temps.

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    Attends je te remets la dite-coupe que j’ai cru que j’allais tout 


    Et tout ce salé MIAM MIOUM … faits par mes petits moignons. 

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    BERF !

    Je me suis même vue depuis quelques temps manger des desserts qui ne m’attiraient point jadis, voir pas du tout au contraire. 

    KESSKIM’ARRIVE LES GENS ??????  


    Un truc de dingue. Comme quoi tout change.


     

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    Sache que les fraises et les cerises  ne rentreront plus dans mon régime alimentaire. Tu m’as prise pour une roussette toi ?

    Les crevettes et les gambas, et les jolis petits bouquets du Croisic bien frais sautant sur l’étale de ma poissonnière ne prendront plus le chemin de mon estomac. 

    C’est dit !




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    Non madame, monsieur. QUE NENI !

    Pour cause d’éruptions cutanées géantes et risque d’oedème de Quinck. Tu m’as prise pour une folle bordeline toi ?

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    Moi, j’dis que j’dois être possédée !

    Par qui ?

    Par Quoi ? 

    Si seulement, tu le savais !

    ….

    …. 

    Je sais, ne dis rien !

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    Y’a presque plous et quand il n’y en a plous, ben on dit que ça commence à sentir sacrément bon le retour vers la boutique où je les acheter tous mes petits pots aux couleurs vives et chers à mon cœur.

    On va devoir aller en racheter. 

    Bon sache que ces pots de sucre de canne locale sont peints par les prisonniers en insertion professionnelle de la prison de Sainte-Marie à la Martinique.

    J’en ai ramené une dizaine de pots, si si,   j’en ai offert aux proches et puis les trois derniers : on me les a sucré, fini, y’a plous.

    MAIS GRANDEMENT APPRECIES mes petits pots.

    Mon papa, l’autre ‘matin me disait : – Tiens j’ai racheté du sucre de canne en bas chez Mocheprix et bien tu ne vas pas me croire MAIS « il est nettement moins bon que le tien » …. celui que tu nous avais rapporté de la Martinique ma fille !

    Je crois déceler sous cette remarque pertinente une message subliminal. 
    Ne t’inquiète pas mon papa chéri,  j’vais t’en ramener deux tonnes de sucre de la canne. Si si… et d’autres gourmandises. Promis mes parents chéris !

    Hann j’dois reprendre l’avion moi … ce soir … HANNN laissez-moi ici les gens, je n’veux pô rentrer moi !!!!!!!!!







  • Martinique Décembre 2011

    La rhumerie de Saint-James à Ste Marie, PART TWO

    J’écoutais sagement pieusement la très jolie dame à savoir notre guide et puis nous faisions dans la lancée nos emplettes pour ramener à nos proches quelques présents, fille Nénée et son papounet s’en sont allés visiter les extérieurs, restant seule avec ma cadette à boire les paroles de notre guide. 

    Nous buvions ses commentaires. Et là, à la fin de son layus, nous sommes parties aux commodités avec ma poupée.

    Pendant ce temps, les deux autres ont filé en douce pour photographier les alentours.

    Bon, en toute discrétion évidemment.

    Sauf que nous n’étions point au courant et que nous les avons attendu assises sur un banc papotant avec notre sympathique guide qui nous avait baladé toute la journée en 4 x 4. 

    Bon en attendant nos deux « Fantomettes » en claquettes ont bien fait. 

    En route pour une visite et des photos prises à la volée. Il faut savoir que les usines ne fonctionnent pas en période de fêtes surtout entre la Noël et la saint Sylvestre han han.

    Dommage.

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    Les différents bâtiments jouxtant la rhumerie. Seule la maison centrale qui abrite le musée et je ne sais plus quel bâtiment datent des époques lointaines. Le reste est plus récent. 

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    La locomotive rouge est pour les garçons, elle fascine toujours petits et grands. 

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    DSC00835.JPG l’usine.

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    Des cuivres.

    Beaux et bien astiqués.

    Des volontaires ?

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    Cuves, alambics, termomètres géants …

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    C’était quand même une autre époque la fin du XIXè et le XXème 

    DSC00840.JPG Distillons, distillons, avec de la hauteur en plus. 
    Ça donne le vertige tout cela non, ou seraient-ce les effluves alcoolisées … ???

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    Ça brille de mille feux … J’adore regarder les vieilles machines. 

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    DSC00843.JPG Désolée pour les mal-voyantes. Même moi je n’arrive pas à lire ce qui est écrit. Ballot.

    Tant pis …

    Méli, viens ici qu’est-ce qui t’as pris de prendre cela de trop loin hu hu ???

    Bon suivante,

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    Des fûts et des fûts …

    Chut ils se reposent, travaillent et dorment ici en silence …. parfois jusqu’à douze longues années, mais pour la plus grande satisfaction de nos papilles.

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    Que de beaux cuivres en attendant. Je suis en admiration.

    C »était beau du temps des dinos hiiiiii !
    Oui pour nos jeunes cela doit paraître bien ancestrales tous ces souvenirs.

    Les photos qui suivent sont d’une grande … enfin comment te le dire sans te froisser cher lecteur, sont prises dans le sanctuaire saint de la SainteJaMES rhumerie enfin on se croirait dans une crypte mais bon ce ne sont que quelques boutanches qui roupillent en attendant d’être vendues. 

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    Ma fille a osé franchir le pas et non la grille fermée pour prendre quelques photos.
    Merci à toi ma chérie, c’est pour notre plus grande satisfaction. J’aime quand tu te dévoues de la sorte si gentiment. Ton volontarisme, ton ambition, et ta grande curiosité mais aussi ta générosité m’etonnent drôlement tiens.
    Trop gentille d’aider sa petite mam pour son blogounet. Rien que pour ça j’te rachèterai une boutanche de lait !

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    Bon tout ça moi je te le dis m’a donné bien soif ! 

    De dos et en jolie robe remplie de soleil, notre guide. Très jolie madame et surtout intéressante et passionnante à écouter. J’ai bu toutes ses paroles pendant plus d’une heure. 

    Devant vous le BAR l’open bar, VIENDEZ déguster et acheter. 

    Tu n’es pas obligé, on ne te mettra pas le coupe-coupe sous la gorge …

    Mais bon ça fera plaisir à pépé ou tonton d’avoir sa bouteille carrée (celle que j’ai offerte à moche-frangin trop belle et bonne) pour le dimanche midi ou à mamie pour l’apéritif, ou au beau-frère en rentrant d’une journée épuisante de boulot. 

    Allez on va se faire une petite dégustation et un petit présent pour siroter les soirs d’hiver devant le feu crépitant. 





    Faites votre choix, mesdames y messieurs, y’en a pour tous les goûts. 


    Des jeunes, des vieux, des blancs, des ambrés, une bouteille ou par lot de deux ou trois !

    C’est vous qui jugerez votre capacité à tout porter hu-hu. 

    Et bilan, il est très bon ! 

    Ils sont très bons foi de TiteZa et pourtant je ne suis pas du tout « amatrice » d’alcool mais j’avoue que c’en est du bon et de l’excellent. 

    J’ai testé pour vous, j’ai super bien dormi effondrée sur mon canapé le soir du retour ! 

    J’espère que notre visite de la Rhumerie de Saint-James à Sainte-Marie sur la côte Est de la Martinique vous a plu. Il ne vous reste plus qu’à prendre un vol et hop vous foulerez nos pas à la découverte de ce petit coin ma foi fort sympa.

    Je vous embrasse et à bientôt à bord de notre machine à remonter le temps ….

    GNIARK GNIARK  

  • Martinique Décembre 2011,  T- TITEZASEBALADE II.

    Ronm pa ka boulé karaf !*

    *(Le rhum ne soûle pas la carafe).  

    Il paraît  !




    LA VISITE de la rhumerie SAINT JAMES à Sainte-Marie, PART. ONE



    Alors petite visite d’une rhumerie et comme cette dernière est grande, notre visite risque d’être très longue mais intéressante. 

     Madame, monsieur, chère lectrice, cher lecteur, prenez votre mal en patience, attachez vos ceintures, relevez vos tablettes
    ET NOUS VOUS RAPPELONS QUE CE BLOG EST NON FUMEUR
    merci de votre compréhension !

    Vous aurez le droit à deux posts décollages, sinon rien !

    Relaxez-vous, ouvrez vos yeux, débouchez vos oreilles et vos narines, et savourez !

    En avant !!!!!


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    Tu sais ce que c’est une rhumerie ? 

    Ben moi j’imaginais bien ce que c’était tu vois, j’avais même les effluves qui flottaient dans ma tête, car pendant mes études,
    il faut que je t’avoue,  j’ai fait une thèse sur la Martinique.
    Si si.

    Et pourtant, j’étais loin d’imaginer qu’un jour, soit vingt-cinq ans après je puisse voir de mes propres yeux toute la technicité de la fabrication du « rhum » agricole martiniquais, soit de la plantation de la canne à sucre à la récolte, en passant par la fermentation, la fabrication et toutes les étapes jusqu’à l’embouteillage et la vente.
    Ca c’est fait !

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    La bagasse kézako ma petite dame ?

    Alors la bagasse, mon enfant, ce sont des résidus fibreux de la canne que l’on  faisait sécher puis, ils s’en servaient pour les mettre dans le  cœur-de-chauffe de la grosse chaudière. C’était une matière première pour faire du combustible et faire chauffer la « maquina à vapeur » qui servait chauffer les alambics pour la distillation du rhum. 

    Madame monsieur, c’est de la BIOENERGIE.

    (Comme quoi on n’a rien inventé de nos jours. TOC !)

    Mais quand nous avons visité les lieux, cher lecteur,  j’ai halluciné. 

    C’était bien.

    Même très bien.

    Intéressant, passionnant. 

    J’ai goûté.

    Je me suis cultivée un peu plus. J’étais captivée. 

    ET j’ai pleuré si si.

    La vache, les chèvres, les chenilles rasta et toute ma vie sont repassés en une seconde devant mes yeux embués.

    Le feu était en moi 

    Tel Satan qui me pénétrait descendant en rappel dans ma gorge, dans mon œsophage,  puis dans mon estomac.

    Je l’ai senti descendre la petite gorgée de rhum martiniquais !

    J’ai rougi.

    Et j’ai acheté.

    Cinq boutanches.

    Toutes différentes.

    Nous devions ramener des cadeaux à nos proches.

    Ne crois pas que nous avons tout bu. 

    ET hop, la suite de la visite à la Rhumerie de Saint-James

    Allé,  en route !

    Si pani ronm, pa ni la priè.
    (Pas de rhum, pas de prière)

    Bonne soirée à vous tous, je vais me coucher. 😉




    Il a une sale « tête de con » (pardon mais il faut avouer que ce reptile a la tête de l’emploi).
    Ce fameux serpent plus connu sous le nom de TRIGONOCEPHALE, mon gentil copain rien qu’à moi
    (Qué oror !!!) a pour vilaine habitude de nicher dans les champs de cannes à sucre. 

    Si en visitant la Martinique tu as la chance de le croiser, prends la tengeante et cours vite !
    Il est grandement venimeux.
    Notre copain au sang froid (rien que de l’écrire j’ai des frissons qui me traversent la moëlle épinière)  a été jadis intégré pour tuer les ratounets et autres indésirables. Seulement voilà, les gens à l’époque n’ont pas suffisament réfléchit à leur geste. Et arriva ce qui malheureusement devait arriver, cette sale tronche de con a croqué tous les voisins.
    Je parle des gentilles bestioles qui étaient utiles sur l’île.
    C’est ti pô misérable.
    Voilà, tu crois rendre service et hop on te zigouille. 

    Alors comme les humains sont super « intelligents » hein …. ils ont à nouveau mis en action leurs neurones pour réflechir une seconde fois.
     Ils ont alors introduit en nombre mes gentilles copines les mangoustes. 
    Et alors mes copines ont une sale habitude c’est de manger. Et de manger les oeufs de poules soit mais aussi de perroquets. Du coup, sur l’ile de la Martinique on ne voit plus de perroquets. Ballot !

    Elles raffolent des oeufs de poules, ou de PERROQUETS. C’est-à-dire les magnifiques Aras et autres perroquets nichant non loin de là enfin un peu partout à l’époque. Et nos chers oiseaux aux couleurs vives ont complètement disparu de la Martinique !


    u090psxy.jpgElle est trop trop mimi la mangouste enfin en apparence j’en ai vu deux ou trois traverser la route mais trop rapide la fi-fille. photo empruntée sur la toile

    Bref, moi j’dis qu’il n’est pas bon de trainer seul la nuit dans
    les champs de cannes à sugar. 

    Et pour les tuer ces dites bestiasses, un seul remède, foutre le feu au champs.
    HA-HA Véridique.
    C’est notre gentille guide qui l’a dit. Ca tue la vermine et les gens peuvent ramasser la canne plus vite. Hop hop, c’est qu’il fait soif là ….

    Attends, pani pwoblem !


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    Distillation à l’ancienne bien sûr !


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    C’est un peu le bazar un champ de cannes à sucre.

    Imagine les bonnes cachettes pour y nicher … 

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    Toutes les étapes de la récolte à la fabrication et à la dégustation
    du rhum agricole Saint James sont expliquées ci-dessous avec photos à l’appui. 


    DSC00813.JPG Ben oui, la coupe se fait à la machine vu les hectares qui sont exploités de nos jours.
    La révolution industrielle est passée par là. 
    A l’époque du ramassage et du coupage à la main, le travail était très pénible.
    D’où la présence et l’importation de mains d’oeuvre venant du « lointain ». Mais ça ma brave Lucette c’est une autre histoire, avec le commerce triangulaire, l’esclavage et tout le côté pénible et obscure de la chose.


    Bon, les jeunes, poursuivons notre visite si vous le voulez bien,

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    Des énormes tracteurs transportent des charges énormes de cannes.
    Si tu tombes, en voiture, juste derrière lui, c’est mort ! HAHA bonjour le bouchon en pleine cambrousse et dans les virages.

    Casse-pô la tête tiens ! 

    DSC00815.JPG L’arrivée à l’usine.

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    Le lavage des cannes


















    Je te sens tout bouillonnant là, non ?

    Me trompais-je ?

     A plus’


    Demain la part two et dégustation à la clef ! 

  • Martinique Décembre 2011

    Mon île aux fleurs, ma Matinik.

    Magnifique film ! Ca y’est j’suis toute à l’envers maintenant après l’avoir visionnée.

    T’inquiète pas ma poulette, j’arrive bientôt 

    Ouais je sais ça fait deux fois, mais bon comme dirait l’aut’ deux : c’est mieux !

    D’ailleurs si tu veux savoir où je vais et bien ce sera toujours là, face au « Rocher » du Diamant. Nous avons adoré et nous en sommes tombés amoureux.  

    Comment ? Oui je retourne sur mon Diamant. Ah, ben on ne change pas une équipe qui gagne et puis j’irai voir ma copine ELLE, là, sur son île et puis d’autres si vous voulez qu’on se prenne tous ensemble un ti-punch on the plagedu Diamant devant un couché de soleil ….

    Ou ailleurs …. 

    LA LA LA I TOU ! 

    See you soon !

    Bon visionnage mes chéris, installez-vous bien confortablement, un verre à la main et les orteils en éventail. 

    SAVOUREZ ! 

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