• Les poissons

    Tartare espadon et thon pour un duo en chanson

     

     

    Mon tartare espadon et thon pour un duo en chanson.
    Mon tartare espadon et thon pour un duo en chanson.

    Mon tartare d’espadon grand océan.

    Pour deux amoureux.

    Les courses :

    150 g de thon frais et 150 g d’espadon frais, pêchés du matin chez le poissonnier
    Un citron vert ou lime
    un bouquet de ciboulette frais du jardin
    Une échalote
    Quelques feuilles de coriandre fraiche
    un petite dent d’ail et un petit oignon
    quelques tomates cerises en déco si tu veux que tu dresseras dans l’assiette
    quelques oeufs de saumon
    un demi poivron rouge, un demi poivron jaune – un demi poivron vert
    une tomate, un demi concombre

    poivre du moulin – fleur de sel
    une càc d’huile d’olive de contrebande

    La recette :

    Lavez les tomates et les couper en petits morceaux comme le concombre et les poivrons et l’échalotte et la dent d’ail. Réservez.
    Lavez et ciselez la ciboulette, et la coriandre.

    Coupez les filets de poisson en morceaux d’un centimètre.
    Dans un grand saladier y déposer les morceaux de thon et d’espadon.
    Arrosez du jus de citron vert.
    Poivrez et salez.
    Déposez la ciboulette ciselée.
    Versez la càc d’huile d’olive.
    Mélangez délicatement.
    Conservez au frais minimum une heure.
    Dressez dans une assiette ou un petit ramequin le poisson et les légumes, déposer dessus quelques peluches de coriandre pour la déco et les tomates cerises.
    Servez ce tartare très frais (quitte à le mettre au frigo quelques minutes de plus) avec l’accompagnement que vous voudrez.

    Mon tartare espadon et thon, ses petits légumes et ses oeufs.

     

    Nos avis :

    Nous l’avons dégusté mon époux et moi un mercredi soir cet été avec des haricots verts, un peu de riz et une salade verte.

     Le soir ou le midi, c’est frais, délicieux et diététique.

    Bonne dégustation à tous et excellente semaine 😉

    Gros bisous,

    Bonne journée !
  • CUISINE D'AILLEURS,  LES FECULENTS,  Les poissons

    Spaghetti aux deux poissons et coques à ma façon

    Pour un soir, nous avions envie petit mari et moi de nous faire grandement plaisir et de faire vibrer nos papilles en cuisinant et préparant des pâtes « faites maison ».
    Comme l’an passé, le trop gentil PapaNouël m’avait gentiment et « amoureusement » offert un robot avec en option des troucs et des machins pour réaliser moi- même les « Pasta »,  je voulais l’essayer hier après-midi mais comme je suis une fille et que j’ai fait du shopping. Ce sera pour une autre fois !
    Et oui, c’est moi le chef en cuisine et je n’avais pas le temps samedi soir de les préparer. Mais si tu as du temps, cher gourmand, ne te gêne pas  !
    Je les ferai ultérieurement rien que pour vous avec mes petites mains,  foi de TiteZa !

    Bon en attendant,  j’ai cuisiné les spaghetti de maître Barilla et nous sommes allés pêcher le poisson, chez notre poissonnier, pêché frais du matin vu que nous vivons au bord de la mer. Oui !!!!!!

    Ce samedi soir, c’était « dîner à la Roma » chez la famille TiteZa. J’ai servi à mes petits coeurs ma Focaccia au romarin, qui accompagnait mes rillettes de thon à « l »apéritif » et pour poursuivre nous avons dégusté ce plat de poissons et coquillages mariés aux spaghetti.
    Il ne restait plus que la présence d’un chanteur italien et nous avons voyagé ne serait-ce qu’un instant.
    Je vous propose ici ce plat délicieux à servir bien chaud.
    Allez tout le monde à table et que ça chante !!!!

    Mes spaghetti aux deux poissons et coques à ma façon.  TiteZaCuisine.com
    Mes spaghetti aux deux poissons et coques à ma façon.
    TiteZaCuisine.com

     

    Mes spaghetti aux deux poissons, et coques à ma façon.

    Pour 4 ours affamés ou italiens.

    Les courses :

    300 g de filets de saumon frais sans peau ni arêtes
    250 g de dos de cabillaud frais sans peau ni arêtes
    Un paquet de spaghetti de chez Maître Barilla, comptez 100 g cuits de pâtes env. par pers env.
    ou 300 à 350g si vous les faites vous-même.
    600 g à un kilo de coques de nos côtes bretonnes.
    3 belles dents d’ails pelées et dégermées.
    Une belle et grosse échalote rose de Guérande.
    25 cl de crème fraîche liquide semi épaisse. + le jus des coques cuites que vous conserverez et filtrez.
    1càc d’aneth hachée du jardin.
    Une dizaine de  belles feuilles de basilic commun du jardin
    1 càsoupe de moutarde Maille à l’ancienne.
    sel de Guérande
    HUILE d’OLIVE de Belle-Mum. (De la bonne hein ! )
    Un cube KNOR (ou du gros sel de Guérande) pour la cuisson des spaghetti.
    Du poivre 5 baies du moulin.
    Un petit bouquet de persil frais ciselé
    Du beurre doux ou demi-sel
    Une cuillère à café de jus de citron bien frais.
    Un morceau de parmesan frais de chez l’Italien coupé en copeaux.
    Une petite bouteille de Muscadet sur Lie. (un demi verre pour la recette et tu serviras la bouteille à table).

    La préparation :

    Préchauffez votre four à 240°C.

    Faites cuire les pâtes dans un grand volume d’eau bouillante salée ou comme moi avec un cube KNOR. La cuisson dépend de la taille de vos spaghetti. Généralement on tourne autour de 8-10 min. env.
    Cuisson al dente. Moi j’aime les bons spaghetti pas les fins …
    Egouttez-les dans une passoire.
    Disposez-les dans un plat en versant dessus un filet d’huile de contre-bande … couvrez et conservez au chaud.

    Les spaghetti aux deux poissons et coques à ma façon - titezaCuisine.com
    Les spaghetti aux deux poissons et coques à ma façon – titezaCuisine.com

    Pendant ce temps, lavez et ôter le sable dans plusieurs bains d’eau tiède du robinet additionnée de gros sel vos coques. Recommencer l’opération plusieurs fois minimum trois fois … Rincez bien et conservez.

    Faites chauffer dans une casserole, un peu de beurre et un peu d’huile d’olive. Ciselez l’échalote, un peu de persil ciselé, versez les coques, et le demi verre de vin blanc sec Muscadet pour nous, région oblige, tu fais sauter les coques pendant 3 minutes à couvert sur FEU VIF et pas plus.
    Eteindre et conservez. On filtra le jus des coques dans une passette pour récupérer le jus et l’additionner à la sauce plus tard.

    Coupez les filets de poissons en cubes de trois centimètres et disposez-les sur une plaque sur du papier sulfurisé.
    Donnez un coup de moulin de poivre 5 baies.
    Enfournez pendant 3 minutes au four sur une grille à mi-hauteur.
    En fin de cuisson, sortez et conservez dans un plat au chaud.

    Duo de poissons : saumon frais et dos de cabillaud. - TiteZacuisine.com
    Duo de poissons : saumon frais et dos de cabillaud. – TiteZacuisine.com

    Emincez en petits morceaux les trois dents d’ail, épluchées et dégermées. Dans une casserole, disposez une petite cuillère à soupe d’huile d’olive. Faites suer les aulx quelques secondes dans la casserole.
    Ajoutez les 25 cl de crème liquide semi-épaisse, la càc d’aneth hachée, la càsoupe de moutarde en graines. Mélangez et portez tout doucement à ébullition
    Filtrez avec une « passette » les coques et gardez le jus.
    Versez le jus des coques filtré dans la casserole avec la crème et mélangez.
    Rajoutez une càs de persil finement ciselé, les 4-5 feuilles de basilic frais ciselées.
    Ajoutez dans la casserole le jus d’un demi citron soit une belle cuillère à soupe. Remuez !
    Assaisonnez : sel poivre.
    Eteindre le feu.
    Rajoutez les coques dans cette sauce, mélangez.
    Conservez au chaud couvert.

    Les coques et la sauce crémeuse à l'ail. TitezaCuisine.com
    Les coques et la sauce crémeuse à l’ail.
    TitezaCuisine.com

    Disposez dans chaque assiette bien chaude, une dose de spaghetti, une dose des deux poissons, un dose de coques. Nappez de votre sauce crémeuse et onctueuse.
    Râpez du parmesan frais de qualité sur votre plat, décorez avec une feuille de persil ou de basilic.
    Servez vite vos convives, ce plat se mange très chaud.

    C'est alléchant non ? Spaghetti aux deux poissons et coques à ma façon de TiteZacuisine.com
    C’est alléchant non ?
    Spaghetti aux deux poissons et coques à ma façon de TiteZacuisine.com

    Amusez-vous et faites-vous surtout plaisir en partageant cette recette !

    BUENA DEGUSTAZIONE !!!!

    AMOR E MIOOOOOOOOOO ….

  • CUISINE D'AILLEURS,  Les fruits de mer : coquillages, mollusques, crustacés

    ¿Te gusta mi paella?

    Regarde ma paëlla maison faite avec amour.
    Mon petitgraindesable.com

    La Paëlla revisitée à ma façon. 

    Il faut que je te précise cher lecteur, que je suis allergique aux crevettes et toutes gambas, crustacés et cousins proches ou éloignés. J’crois que le jour où le pneumologue et allergologue m’a annoncé ce diagnostic, je suis tombée en grave dépression des papilles gustatives. 😉

    Remarque j’avais connu le même pronostic avec les fraises, l’aspirine, et autres graminées, pollens, poils de chats et d’chiens ou tout autres poilus et plumeux qui passent à proximité de mes fosses nasales,  alors un peu plus ou un peu moins.
    Moi j’men bats les couettes mais pour les gambas et crevettes ça fait c+/%r 

    Quoi que les fraises ça m’avaient grave retournée depuis mon enfance, mais alors les gambas, là, j’ai failli plonger la tête dans le faitout histoire d’en finir !
    J’ai tenté cet été de manger une ou deux petites crevettes grises … ni vue ni prise …. hu-hu mais angoissée par la peur de me refaire un urticaire géant, je n’ai pas voulu taquiner le diable. 

     Bon alors tu sauras que dans ma recette, je n’ai point mis de gambas. Si tu veux en rajouter tu fais comme tu le sens.
    N’hésite surtout pas, ça sent trop bon, l’Espagne, les castagnettes et la Sevillana. Olé !

    La Paëlla de Tatie TiteZa

    Il faut que je te précise cher lecteur, oui encore une fois, que je me suis inspirée d’une recette trouvée sur le net.

    Cependant, j’avoue, si si, je me suis replongée dans mes lointains souvenirs où un de nos témoins de mariage, un ami d’enfance espagnol de souche, cuisinait divinement bien la vraie paëlla espagnole apprise par son propre père.
    Je me souviens une fois, ils nous avaient invités, nous étions jeunes, beaux,  et nous avions manqué d’exploser à la fin du repas, repus et les bedaines bien tendues, gracias à sa paëlla.

    Una maravilla !

    Une tuerie.

    J’avais observé discrètement, parce que le gars « grognait » dès que tu approchais de la cuisine, ne voulant pas refiler son « secret ».
    T’inquiète, la TiteZa déjà super maligne avait tout noté.
    Bon okay, sous ma pression, il m’a refilé le secret parce que sinon il n’était pas invité au mariage de son meilleur pote, à savoir mon homme. (Ce qui est faux mais bon on s’en fiche on a vu le secret en action hihi).

    … Bon, … allez, il fût invité, MAIS il a raté de peu que je l’accroche à la croix en compagnie du p’tit Jésus.

    Epicétout !

    Au pire nous aurions pris sa femme en otage pour la quête lors de la messe. (Je crois qu’elle l’a faite d’ailleurs HA-HA !).

    Bon.

    Ma Paëlla

    Les courses :

    1 très bon kilo de moules de bouchot
    1 très bon kilo de coques
    24 à 26 palourdes environ, des belles. 

    Huit beaux morceaux de poulet cuisses entières à savoir les pilons et les hauts de cuisses

    Huile d’olive de belle-môman
    Une botte de persil frais plat
    Deux, trois gousses d’ail
    Un poivron rouge, un vert, un jaune (comme tu le sens)
    Une boite de tomates 500 gr entières pelées et au jus ou tomates fraîches en saison bien mûres.
    Une petite boite de petits pois extra-fins lavés et égouttés (ou 350 g de fèves surgelées)

    Un sachet Ducro spécial paëlla Valencienne
    Un chorizo fort
    Du riz de l’Oncle américain Bens 
    Un litre de bouillon de bœuf dégraissé (un cube dans de l’eau bouillante) 700 à 800 ml ou 7 à 8 dl ((je suis sympa, je t’ai fait les conversions).

    Et de l’amour !

    La « Préparation en amont » :

    Genre tu rentres de ton marché, t’es crevée. Tu te laves les mains. Ensuite tu te sers un verre et tu vas me faire un peu de nettoyage, lavage et préparation des coquillages. Et le tout avec le sourire por favor !

    Première étape :
    Avant toute chose, tu prends environ une huitaine (8) de palourdes, 200 gr de coques et 200 gr de moules propres, lavées et relavées et tu me les mettras de côté. Tu dois les conserver dans des saladiers remplis d’eau. Ils se reposeront. Et tranquille, tu vas les oublier non loin de toi jusqu’à ce que je te dise ce que tu en feras. T’inquiète, je n’oublierai pas de te le rappeler plus tard dans ma recette. 

    Deuxième étape :

    Ensuite tu reprends 200 g, ENCORE oui,  de jolis coquillages et huit palourdes que tu mets aussi de côté mais très près de toi, toujours dans un bol d’eau pour les conserver. Ces coquillages serviront pour la déco de la paëlla à la fin de notre préparation. OLE !!

    Troisième étape :
    Bon ensuite les autres 600 grammes de moules, de coques, les 8 dernières palourdes, tu les laves, rinces, laves, rinces, et tu les cloqueras dans un faitout comme je vais te dire ci-après. 

    Mais je voulais te dire pour chaque coquillage, tu les laves SURTOUT bien séparément. 

    Les coques, tu les rinces SEPT fois, oui 7 fois, dans de l’eau tiède puis tu la jettes et recommences l’opération et avec une bonne pincée de GROS sel à chaque rinçage. Et tu recommences jusqu’au bout des sept fois. 

    Pour tous les coquillages, cher lecteur,  tu suis scrupuleusement ma technique. Tu rinces abondamment dans l’évier ou dans des saladiers (par soucis d’économie d’eau) et surtout tu frottes (tu sais entre tes mains les coquillages sans les casser non plus.) Comme ça ils vont croire qu’ils sont dans la mer et qu’ils subissent une marée montante, ils vont légèrement s’entrouvrir et cracher le sable plus facilement. 

    Il n’y a pas à tortiller du tutu, tu suis ma technique et mon secret, ainsi tu n’auras pas de sable qui croustillera sous les dents à la dégustation. C’est vrai, non ? C’est d’un désagréable. Chut, secret de famille. 😉

    Tu laves tous les légumes, tu les rinces, tu les essuies et les conserves.

    Tu coupes en rondelles (épaisseur de 4mm le chorizo en entier.)

    Et tu coupes les échalotes, oignon,  ail et persil. Tu conserves.

    Ainsi ça va aller très vite.

    Question d’organisation. Tu peux demander de l’aide à tes marmots, ton époux, ta sœur, ta mère, tiens colle la belle-mère ça l’occupera. 😉

    Moi je n’avais que mon tendre époux , les filles révisant leurs cours. Par contre pour la dégustation tout le monde est venu.

    Nous étions quatre. Bon tranquille, la soirée !

    Assez parlementer, commençons les réjouissances !

    LA PREPARATION

    Dans un faitout ou une grande poêle tu fais revenir les morceaux de pollo (de poulet). Tu les dores bien sur toutes les fesses.

    1- Faire dorer les morceaux de poulet sur toutes les faces. Retirer du faitout. Conserver au chaud.

    2- Dans le même faitout faire dorer les GAMBAS. Idem, retirer une fois bien dorées et les conserver au chaud.

    3- Dans un autre faitout ou grande casserole, faire ouvrir les moules, les palourdes, avec un peu de persil, de ciboulette et oignon dans une cuillère à soupe d’huile d’olive de belle-maman.  

    D’ailleurs, une paëlla se cuisine UNIQUEMENT à l’huile d’olive, nous ne sommes pas chez les bretons ici ..

    Alors les coquillages sont ouverts au bout de trois minutes sur feu vif, faitout ou casserole avec un couvercle.

    Le poulet est bien doré et cuit au bout de 20 à 25-30 minutes, on va dire.

    4- Couper les légumes. hi- hi

    Deux grosses échalotes. 

    Ensuite, cher gourmand,  tu coupes en petits morceaux d’un centimètre environ les poivrons pour mettre de la couleur Olé !

     Han tu coupes aussi un bel oignon moyen.

    Donc maintenant tu coupes les poivrons, un gros rouge, un gros vert et si tu veux pour t’amuser un gros jaune. Je n’en ai mis que deux gros, le rouge et le vert. Mais il faut que ça pète en couleurs !

    Tu fais suer les échalotes et l’oignon dans deux ou trois cuillères à soupe d’huile d’olive. Et tu rajoutes les poivrons à leur tour.

        Ensuite tu coupes du persil, une botte entière et de l’ail mais j’ai oublié de prendre la photo. trois gousses dirons-nous en tout petits morceaux. Tu réserves l’ail que tu mettras quand tu rajouteras plus tard au moment de verser le bouillon.

    Sinon il crame et c’est dégoûtant.

    J’ai testé. 

    Bon ensuite tu mélanges tout ce beau monde ensemble pendant deux trois minutes. 

    Bon je récapépète : Tu prends pour 4 personnes : Huit morceaux de poulet, pilons et hauts de cuisses que tu fais dorer dans un faitout pdt 20 à 30 minutes.
    Tu fais revenir des gambas deux trois minutes histoires qu’elles colorent.
    Tu réserves de côté au chaud le poulet, les gambas.
    Tu fais revenir dans le même faitout : les légumes, échalotes, oignon, persil, poivrons dans deux à trois càs d’huile d’olive. Tu attends la suite de ma recette.

    En parallèle, dans un autre faitout ou casserole tu fais ouvrir dans deux càs d’huile, une échalote, 500 gr de moules, huit palourdes, 500 gr de coques super bien lavées et dessablées surtout. Tu laisses refroidir et tu les décoquilles. Ca se dit ? On s’en fiche.
    Dans une passoire, tu passes les coquillages en RECUPERANT le jus dans un saladier. TU CONSERVES.
    Tu enlèves les bestioles de leurs coquilles. tu jetteras les coquilles.
    Tu conserves les bestioles et le jus séparément. tu poses à côté de toi hein pas trop loin.
    Et tu récupères le bon jus de cuisson que tu vas filtrer soit dans une compresse, une gaz (tu sais médicale), soit dans un filtre à café.
    Soit comme moi tu ne filtres pas parce qu’elles étaient nickel chrome super bien lavées. Mais je te conseille de ne pas louper l’étape de filtrage car si tu tombes sur des grains de sable .. ça va gueuler à table car c’est sacrément désagréable.
    Mon assistant chef m’a aidé à faire cette étape.

    Ensuite ….Jus des coques, palourdes et moules. Limpide.

    BREF ! Ah tu as peut-être l’impression que ma recette est super longue mais non cela se fait assez rapidement. C’est juste que je t’ai détaillé toutes les étapes.

    Mais si en amont tu as bien tout préparé, et que tu suis mon plan de bataille TU seras gagnante.

    Je sais, je suis trop bonne.

    Tu prends du riz de l’oncle Bens. Tu doses 60 à 80 gr de riz par personne soit ici 4 X 80 g environ.

    Tu fais suer le riz pour bien l’enrober dans tous les légumes et qu’il devienne translucide.

    Tu rajoutes le jus des coquillages par la même occasion.

    Bon la suite, Tu prends une toute petite boite de petits pois (green peas, les petits pois hein et extra fins, tiens chicaros en espagnol) et tu les rinces et égouttes. 

    Tu les rajoutes aux légumes, au riz, et au jus de coquillages dans le faitout.

    Tu prends une boite de tomates entières au jus. tu verses dans ton mélange légumes, riz, jus, etc. ….

    La tomate miam miam ça donner de la couleur ça aussi et du goût.

    Minute de concentration :

    Tu peux cloquer une dose de safran. Mais moi j’ai trouvé mieux. Tu sais qu’il ne faut pas trop me pousser pour avoir de bonnes trouvailles. Alors j’ai fouillé chez mon épicier enfin mon supermarché et j’ai trouvé cela.

    Pourquoi se fatiguer quand t’as le gros Ducros qui se décarcasse pour toi. Et c’est génial. C’est exactement le goût et les couleurs, les saveurs qu’en Espagne. Si si je te le dis. Vas-y j’y passais toute ma jeunesse et mon adolescence alors j’connais. (tin de merde je tuerai pour regoûter la paëlla de la Tia Pepa, mierda !).

    Donc soit, tu y colles une dosette de safran pur, soit tu suis mon conseil et mon sachet de Ducros « préparation paëlla à la Valencienne » (en vente dans ton supermarché du coin). 
    Crois-moi, cher lecteur, tes invités n’y verront que dalle. Nada ! Peanuts !

    Bon poursuivons !

    Tu prends du chorizo piquant, genre la moitié, tu coupes en rondelles épaisses env. 4mm. ( tu serviras le reste du chorizo .. à l’apéro un autre jour ou le jour même, à ta guise,  fais comme tu le sens.

    On va dire 4 rondelles par personne. Non 6. hihi ! (oui je suis chiante mais précise).

    Tu réserves de côté.

        Là, tu as le temps d’aller fumer ton clope, d’aller faire ta pissouille. Enfin moi faire mon pissou, boire un petit verre d’eau, cuisiner ca dessèche,  toi tu feras  ce que tu veux !
    Cher lecteur, enfin  « cuisinière » ou « cuisinier » de mon cœur, tu remues tout ce petit monde dans ton faitout : les échalottes, les oignons, les poivrons, le persil, les tomates, le jus de coquillages, le riz, les épices sur feu doux. 

    Ah ça fait du bien ! 

    Je reviens …. 

    Donc nous en étions, tu as bien tout remué tout doucement avec amour ? 
    C’est bien !

    Bon reprenons. 

    Bon allez vite vite, parce que j’ai aut’chose sur le feu …

    Le bouillon : Ici j’en avais 9dl mais je te conseille d’en mettre 7 – 8 ça peut suffire si tu ne te loupes pas la cuisson. hihi

    Mais je préfère mettre 9dl de bouillon parce que je déteste les paëllas sèches.

    Faut vraiment être là en permanence et bien surveiller sur feu doux. 

    Bon alors tu prends un bouillon de bœuf dégraissé que tu cloques dans de l’eau bouillante environ 800 ml. 

    Et tu verses dans ton appareil, enfin dans ton faitout pour couvrir notre mélange. 

    A partir ce de moment tu comptes 19 minutes de cuisson sur feu doux.

     Tu y cloques les morceaux de poulet bien dorés que tu avais conservé. 

    Puis les « Froutes of the sea » et (les gambas si tu en veux). 

    Hop tout le monde dans la baignoire à la nage. 

    Tu te souviens tu avais gardé de côté quelques coquillages entiers et CRUS donc fermés hermétiquement,  c’est maintenant que tu vas me les faire ouvrir et donc cuir.

    Allez avec leurs frangins.

    Hop tous dans le bain !

    Tu as compris tu rajoutes le copain EL Chorizo maintenant. Bon alors les coquillages et le chorizo c’est disons 5 minutes avant la fin des 19 minutes de cuisson total à partir du moment où tu avais versé le bouillon. Va pas me faire cuire mes copains de trop ce serait immangeable caoutchouteux .
    ET TU COUVRES. 

    Si jamais tu as trop peur de te louper, ce que tu peux faire c’est éteindre le feu et laissez infuser par  condensation le tout, ce sera plus prudent. Mais fais sonner un machin pour te rappeler les 5 bonnes minutes restantes voir huit minutes le temps que tu serves à table !

    Tu disposes le faitout ‘on the table’ et tu parles à tes convives.

    Ou tu disposes dans un très joli plat … mais bon dans le faitout ça garde au chaud. C’est important de déguster bien chaud la paella. Une paella se sert CHAUD !

    Alors ATTENTION, Surtout ne pas poser sur une plaque-chauffante (lors du service) sinon ton riz va continuer à cuir. Genre, tu vois le  chauffe-plat pour conserver au chaud .. surtout pas ma pauvre ! Houla lala !

    Tout le monde est à table et prêts à savourer à l’heure !

    Je vous souhaite une excellente dégustation !

    Attends, cher lecteur, je n’ai pas fini !

    Sache que j’ai gardé le meilleur pour la fin hu -hu !

    Tu te souviens que nous avions gardé de côté dans des saladiers 200 gr de fruits de mer, coques, moules et huit palourdes (donc légères comme dirait ma cadette, ça l’amuse laissons-la dire ! #humourdemerde ) ?? Tu mets tout le monde au frigo bien filmés. 

    Le lendemain, tu les prends, tu les fais ouvrir dans une casseroles avec :
    deux échalotes, un oignon un peu de persil et un peu de coriandre fraîche et bien ciselée et une grosses cuillère à soupe de poudre de COLOMBO martiniquais.(en vente rayon épicerie de tout bon supermarché). 

    Tu y colles un peu d’eau genre un ou deux verres, 

    Tu remues, tu couvres deux à quatre minutes de cuisson.

    Tu sens les arômes, les saveurs, les …. han les îles, les madras, le ti punch pour l’apéro … !!!!! Je m’égare, désolée, j’étais partie dans mes rêves …

    Tu sers ça soit en apéro à la bonne franquette dans des petits ramequins, soit en plat avec des spaghetti ou du riz !
    Tu me diras quoi ! 😉

    Apéroooooo !!!!

    Les gens reniflaient de la rue les bonnes odeurs si si !

    Quel plaisir gustatif …. Je ne t’en dis pas plus.

    Je vous embrasse, bonne semaine !

     

     
    Ma paella .
    Monpetitgraindesable.com
  • Les poissons

    Tartare de Maigre pour garder la ligne

     



    Un délicieux poisson bien gros mais bien maigre qui nage aux larges de nos côtes et qui est vendu chez mon poissonnier ce samedi.

    J’ai acheté une magnifique darne de Maigre, poisson à la chair blanche mais fondante. Ca change un peu de l’espadon, du thon ou de la Daurade pour faire un tartare frais. 

    Ni une ni deux il sera préparé en tartare pour notre déjeuner en amoureux avec mon ours 😉
    (tout le monde sait que les ours raffolent du poisson HIHI).

     

     

    Le Maigre est bien plus moelleux que l’espadon que nous affectionons pour réaliser un tartare ou le thon …

    Il a une chair bien tendre. 

    Allez vous l’assaisonnerez de d’un jus de citron jaune ou vert,  feuille de coriandre, basilic bien frais du jardin, poivre 5 baies, ciboulette et fleur de sel de Guérande.

    Vous l’entreproserez une bonne heure au frigo bien filmé.

    Pendant de ce temps vous couperez en brunoise deux belles et grosses tomates gorgées de soleil …. le type selon vos goûts vous pouvez varier les plaisirs. 
    Salez et poivrez. Disposez à l’aide d’un cercle un lit de tomates.

    Déposez au-dessus le Maigre coupé évidemment en petits morceaux avec toutes sa marinade. 

    Découpez quelques tranches de concombre.

    Réalisez une vinaigrette avec Trois cuillères à soupe d’huile de Pépins de raisin, une cuillère à soupe de vinaigre de cidre, poivre du moulin 5 baies, 

    Dégustez bien frais avec amour !

     

  • Les poissons

    Dos de Julienne à ma façon

    Mes dos de Julienne à ma façon !

    Un soir, une envie de faire des dos de Julienne pêchés le matin au marché chez mon poissonnier. Je recherche dans mes archives une idée et j’adapte. 
    Hop en deux secondes, ça monte à mes neurones et je m’exécute en cuisine pour préparer une petite recette  de poiscail.
    A vous de jouer !

    Mes dos de Julienne à ma façon

    Les courses pour 4 dos

    4 dos dodus de Julienne ou autre poisson blanc à dos épais 😀
    Un oignon
    1/2 citron confit ou un 1/2 jus de citron jaune
    5 cl de vin blanc Muscadet, nous sommes dans la région …. 😉 Ici je n’en ai pas mis car nous n’en avons pas le droit, mais vous vous en mettrez !
    2càs de persil frais
    1càs d’estragon frais
    Un ail

    Une pointe de couteau de curry
    Une càc de fond de veau
    Une càsoupe de Maïzéna

    4 poireaux frais du jardin
    2 poivrons (un rouge, un vert ou jaune)
    Sel poivre
    Huile d’Olive

    La préparation :

    Préchauffez le four Th6 à 180°C.

    Lavez les légumes, émincez les poireaux et les poivrons.
    Coupez l’oignon.

    Dans une casserole, déposez une càs d’huile. Faire suer les poireaux et les poivrons sur feu moyen pendant 10 minutes. Mouillez avec 20cl d’eau, rajoutez une càs de fond de veau. Poivrez.
    Rajoutez une càc de persil frais. Remuez laissez compoter sur feu doux deux minutes. 
    Conservez. 

    Dans un bol mixer déposez le 1/2 citron confit, la càs de persil, l’ail l’oignon coupé et mixez.
    Versez ce mélange à la crème fraiche que vous aurez fait chauffer doucement dans une casserole. Rajoutez le vin blanc et la càs de Maïzéna. Remuez sur feu doux pour avoir une sauce bien homogène, rectifiez l’assaisonnement si besoin.

    Dans un plat allant au four déposez les dos de Julienne.
    Nappez généreusement de toute la sauce jusqu’à hauteur.
    Laissez cuire pendant 10-12  minutes à 180°C (TH6)

     

    Mon dos de Julienne et sa sauce servi avec du couscous aux épices du monde (tipiak) et sa fondue de poivrons.

     

    Servez les dos de Julienne et leur sauce avec la fondue de poireaux et poivrons et du riz blanc. Ici ce soir-là je l’ai servi avec une petite semoule épicée de chez Tipiac 😉

    Bonne dégustation !

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