• CUISINE D'AILLEURS,  Les fruits de mer : coquillages, mollusques, crustacés

    ¿Te gusta mi paella?

    Regarde ma paëlla maison faite avec amour.
    Mon petitgraindesable.com

    La Paëlla revisitée à ma façon. 

    Il faut que je te précise cher lecteur, que je suis allergique aux crevettes et toutes gambas, crustacés et cousins proches ou éloignés. J’crois que le jour où le pneumologue et allergologue m’a annoncé ce diagnostic, je suis tombée en grave dépression des papilles gustatives. 😉

    Remarque j’avais connu le même pronostic avec les fraises, l’aspirine, et autres graminées, pollens, poils de chats et d’chiens ou tout autres poilus et plumeux qui passent à proximité de mes fosses nasales,  alors un peu plus ou un peu moins.
    Moi j’men bats les couettes mais pour les gambas et crevettes ça fait c+/%r 

    Quoi que les fraises ça m’avaient grave retournée depuis mon enfance, mais alors les gambas, là, j’ai failli plonger la tête dans le faitout histoire d’en finir !
    J’ai tenté cet été de manger une ou deux petites crevettes grises … ni vue ni prise …. hu-hu mais angoissée par la peur de me refaire un urticaire géant, je n’ai pas voulu taquiner le diable. 

     Bon alors tu sauras que dans ma recette, je n’ai point mis de gambas. Si tu veux en rajouter tu fais comme tu le sens.
    N’hésite surtout pas, ça sent trop bon, l’Espagne, les castagnettes et la Sevillana. Olé !

    La Paëlla de Tatie TiteZa

    Il faut que je te précise cher lecteur, oui encore une fois, que je me suis inspirée d’une recette trouvée sur le net.

    Cependant, j’avoue, si si, je me suis replongée dans mes lointains souvenirs où un de nos témoins de mariage, un ami d’enfance espagnol de souche, cuisinait divinement bien la vraie paëlla espagnole apprise par son propre père.
    Je me souviens une fois, ils nous avaient invités, nous étions jeunes, beaux,  et nous avions manqué d’exploser à la fin du repas, repus et les bedaines bien tendues, gracias à sa paëlla.

    Una maravilla !

    Une tuerie.

    J’avais observé discrètement, parce que le gars « grognait » dès que tu approchais de la cuisine, ne voulant pas refiler son « secret ».
    T’inquiète, la TiteZa déjà super maligne avait tout noté.
    Bon okay, sous ma pression, il m’a refilé le secret parce que sinon il n’était pas invité au mariage de son meilleur pote, à savoir mon homme. (Ce qui est faux mais bon on s’en fiche on a vu le secret en action hihi).

    … Bon, … allez, il fût invité, MAIS il a raté de peu que je l’accroche à la croix en compagnie du p’tit Jésus.

    Epicétout !

    Au pire nous aurions pris sa femme en otage pour la quête lors de la messe. (Je crois qu’elle l’a faite d’ailleurs HA-HA !).

    Bon.

    Ma Paëlla

    Les courses :

    1 très bon kilo de moules de bouchot
    1 très bon kilo de coques
    24 à 26 palourdes environ, des belles. 

    Huit beaux morceaux de poulet cuisses entières à savoir les pilons et les hauts de cuisses

    Huile d’olive de belle-môman
    Une botte de persil frais plat
    Deux, trois gousses d’ail
    Un poivron rouge, un vert, un jaune (comme tu le sens)
    Une boite de tomates 500 gr entières pelées et au jus ou tomates fraîches en saison bien mûres.
    Une petite boite de petits pois extra-fins lavés et égouttés (ou 350 g de fèves surgelées)

    Un sachet Ducro spécial paëlla Valencienne
    Un chorizo fort
    Du riz de l’Oncle américain Bens 
    Un litre de bouillon de bœuf dégraissé (un cube dans de l’eau bouillante) 700 à 800 ml ou 7 à 8 dl ((je suis sympa, je t’ai fait les conversions).

    Et de l’amour !

    La « Préparation en amont » :

    Genre tu rentres de ton marché, t’es crevée. Tu te laves les mains. Ensuite tu te sers un verre et tu vas me faire un peu de nettoyage, lavage et préparation des coquillages. Et le tout avec le sourire por favor !

    Première étape :
    Avant toute chose, tu prends environ une huitaine (8) de palourdes, 200 gr de coques et 200 gr de moules propres, lavées et relavées et tu me les mettras de côté. Tu dois les conserver dans des saladiers remplis d’eau. Ils se reposeront. Et tranquille, tu vas les oublier non loin de toi jusqu’à ce que je te dise ce que tu en feras. T’inquiète, je n’oublierai pas de te le rappeler plus tard dans ma recette. 

    Deuxième étape :

    Ensuite tu reprends 200 g, ENCORE oui,  de jolis coquillages et huit palourdes que tu mets aussi de côté mais très près de toi, toujours dans un bol d’eau pour les conserver. Ces coquillages serviront pour la déco de la paëlla à la fin de notre préparation. OLE !!

    Troisième étape :
    Bon ensuite les autres 600 grammes de moules, de coques, les 8 dernières palourdes, tu les laves, rinces, laves, rinces, et tu les cloqueras dans un faitout comme je vais te dire ci-après. 

    Mais je voulais te dire pour chaque coquillage, tu les laves SURTOUT bien séparément. 

    Les coques, tu les rinces SEPT fois, oui 7 fois, dans de l’eau tiède puis tu la jettes et recommences l’opération et avec une bonne pincée de GROS sel à chaque rinçage. Et tu recommences jusqu’au bout des sept fois. 

    Pour tous les coquillages, cher lecteur,  tu suis scrupuleusement ma technique. Tu rinces abondamment dans l’évier ou dans des saladiers (par soucis d’économie d’eau) et surtout tu frottes (tu sais entre tes mains les coquillages sans les casser non plus.) Comme ça ils vont croire qu’ils sont dans la mer et qu’ils subissent une marée montante, ils vont légèrement s’entrouvrir et cracher le sable plus facilement. 

    Il n’y a pas à tortiller du tutu, tu suis ma technique et mon secret, ainsi tu n’auras pas de sable qui croustillera sous les dents à la dégustation. C’est vrai, non ? C’est d’un désagréable. Chut, secret de famille. 😉

    Tu laves tous les légumes, tu les rinces, tu les essuies et les conserves.

    Tu coupes en rondelles (épaisseur de 4mm le chorizo en entier.)

    Et tu coupes les échalotes, oignon,  ail et persil. Tu conserves.

    Ainsi ça va aller très vite.

    Question d’organisation. Tu peux demander de l’aide à tes marmots, ton époux, ta sœur, ta mère, tiens colle la belle-mère ça l’occupera. 😉

    Moi je n’avais que mon tendre époux , les filles révisant leurs cours. Par contre pour la dégustation tout le monde est venu.

    Nous étions quatre. Bon tranquille, la soirée !

    Assez parlementer, commençons les réjouissances !

    LA PREPARATION

    Dans un faitout ou une grande poêle tu fais revenir les morceaux de pollo (de poulet). Tu les dores bien sur toutes les fesses.

    1- Faire dorer les morceaux de poulet sur toutes les faces. Retirer du faitout. Conserver au chaud.

    2- Dans le même faitout faire dorer les GAMBAS. Idem, retirer une fois bien dorées et les conserver au chaud.

    3- Dans un autre faitout ou grande casserole, faire ouvrir les moules, les palourdes, avec un peu de persil, de ciboulette et oignon dans une cuillère à soupe d’huile d’olive de belle-maman.  

    D’ailleurs, une paëlla se cuisine UNIQUEMENT à l’huile d’olive, nous ne sommes pas chez les bretons ici ..

    Alors les coquillages sont ouverts au bout de trois minutes sur feu vif, faitout ou casserole avec un couvercle.

    Le poulet est bien doré et cuit au bout de 20 à 25-30 minutes, on va dire.

    4- Couper les légumes. hi- hi

    Deux grosses échalotes. 

    Ensuite, cher gourmand,  tu coupes en petits morceaux d’un centimètre environ les poivrons pour mettre de la couleur Olé !

     Han tu coupes aussi un bel oignon moyen.

    Donc maintenant tu coupes les poivrons, un gros rouge, un gros vert et si tu veux pour t’amuser un gros jaune. Je n’en ai mis que deux gros, le rouge et le vert. Mais il faut que ça pète en couleurs !

    Tu fais suer les échalotes et l’oignon dans deux ou trois cuillères à soupe d’huile d’olive. Et tu rajoutes les poivrons à leur tour.

        Ensuite tu coupes du persil, une botte entière et de l’ail mais j’ai oublié de prendre la photo. trois gousses dirons-nous en tout petits morceaux. Tu réserves l’ail que tu mettras quand tu rajouteras plus tard au moment de verser le bouillon.

    Sinon il crame et c’est dégoûtant.

    J’ai testé. 

    Bon ensuite tu mélanges tout ce beau monde ensemble pendant deux trois minutes. 

    Bon je récapépète : Tu prends pour 4 personnes : Huit morceaux de poulet, pilons et hauts de cuisses que tu fais dorer dans un faitout pdt 20 à 30 minutes.
    Tu fais revenir des gambas deux trois minutes histoires qu’elles colorent.
    Tu réserves de côté au chaud le poulet, les gambas.
    Tu fais revenir dans le même faitout : les légumes, échalotes, oignon, persil, poivrons dans deux à trois càs d’huile d’olive. Tu attends la suite de ma recette.

    En parallèle, dans un autre faitout ou casserole tu fais ouvrir dans deux càs d’huile, une échalote, 500 gr de moules, huit palourdes, 500 gr de coques super bien lavées et dessablées surtout. Tu laisses refroidir et tu les décoquilles. Ca se dit ? On s’en fiche.
    Dans une passoire, tu passes les coquillages en RECUPERANT le jus dans un saladier. TU CONSERVES.
    Tu enlèves les bestioles de leurs coquilles. tu jetteras les coquilles.
    Tu conserves les bestioles et le jus séparément. tu poses à côté de toi hein pas trop loin.
    Et tu récupères le bon jus de cuisson que tu vas filtrer soit dans une compresse, une gaz (tu sais médicale), soit dans un filtre à café.
    Soit comme moi tu ne filtres pas parce qu’elles étaient nickel chrome super bien lavées. Mais je te conseille de ne pas louper l’étape de filtrage car si tu tombes sur des grains de sable .. ça va gueuler à table car c’est sacrément désagréable.
    Mon assistant chef m’a aidé à faire cette étape.

    Ensuite ….Jus des coques, palourdes et moules. Limpide.

    BREF ! Ah tu as peut-être l’impression que ma recette est super longue mais non cela se fait assez rapidement. C’est juste que je t’ai détaillé toutes les étapes.

    Mais si en amont tu as bien tout préparé, et que tu suis mon plan de bataille TU seras gagnante.

    Je sais, je suis trop bonne.

    Tu prends du riz de l’oncle Bens. Tu doses 60 à 80 gr de riz par personne soit ici 4 X 80 g environ.

    Tu fais suer le riz pour bien l’enrober dans tous les légumes et qu’il devienne translucide.

    Tu rajoutes le jus des coquillages par la même occasion.

    Bon la suite, Tu prends une toute petite boite de petits pois (green peas, les petits pois hein et extra fins, tiens chicaros en espagnol) et tu les rinces et égouttes. 

    Tu les rajoutes aux légumes, au riz, et au jus de coquillages dans le faitout.

    Tu prends une boite de tomates entières au jus. tu verses dans ton mélange légumes, riz, jus, etc. ….

    La tomate miam miam ça donner de la couleur ça aussi et du goût.

    Minute de concentration :

    Tu peux cloquer une dose de safran. Mais moi j’ai trouvé mieux. Tu sais qu’il ne faut pas trop me pousser pour avoir de bonnes trouvailles. Alors j’ai fouillé chez mon épicier enfin mon supermarché et j’ai trouvé cela.

    Pourquoi se fatiguer quand t’as le gros Ducros qui se décarcasse pour toi. Et c’est génial. C’est exactement le goût et les couleurs, les saveurs qu’en Espagne. Si si je te le dis. Vas-y j’y passais toute ma jeunesse et mon adolescence alors j’connais. (tin de merde je tuerai pour regoûter la paëlla de la Tia Pepa, mierda !).

    Donc soit, tu y colles une dosette de safran pur, soit tu suis mon conseil et mon sachet de Ducros « préparation paëlla à la Valencienne » (en vente dans ton supermarché du coin). 
    Crois-moi, cher lecteur, tes invités n’y verront que dalle. Nada ! Peanuts !

    Bon poursuivons !

    Tu prends du chorizo piquant, genre la moitié, tu coupes en rondelles épaisses env. 4mm. ( tu serviras le reste du chorizo .. à l’apéro un autre jour ou le jour même, à ta guise,  fais comme tu le sens.

    On va dire 4 rondelles par personne. Non 6. hihi ! (oui je suis chiante mais précise).

    Tu réserves de côté.

        Là, tu as le temps d’aller fumer ton clope, d’aller faire ta pissouille. Enfin moi faire mon pissou, boire un petit verre d’eau, cuisiner ca dessèche,  toi tu feras  ce que tu veux !
    Cher lecteur, enfin  « cuisinière » ou « cuisinier » de mon cœur, tu remues tout ce petit monde dans ton faitout : les échalottes, les oignons, les poivrons, le persil, les tomates, le jus de coquillages, le riz, les épices sur feu doux. 

    Ah ça fait du bien ! 

    Je reviens …. 

    Donc nous en étions, tu as bien tout remué tout doucement avec amour ? 
    C’est bien !

    Bon reprenons. 

    Bon allez vite vite, parce que j’ai aut’chose sur le feu …

    Le bouillon : Ici j’en avais 9dl mais je te conseille d’en mettre 7 – 8 ça peut suffire si tu ne te loupes pas la cuisson. hihi

    Mais je préfère mettre 9dl de bouillon parce que je déteste les paëllas sèches.

    Faut vraiment être là en permanence et bien surveiller sur feu doux. 

    Bon alors tu prends un bouillon de bœuf dégraissé que tu cloques dans de l’eau bouillante environ 800 ml. 

    Et tu verses dans ton appareil, enfin dans ton faitout pour couvrir notre mélange. 

    A partir ce de moment tu comptes 19 minutes de cuisson sur feu doux.

     Tu y cloques les morceaux de poulet bien dorés que tu avais conservé. 

    Puis les « Froutes of the sea » et (les gambas si tu en veux). 

    Hop tout le monde dans la baignoire à la nage. 

    Tu te souviens tu avais gardé de côté quelques coquillages entiers et CRUS donc fermés hermétiquement,  c’est maintenant que tu vas me les faire ouvrir et donc cuir.

    Allez avec leurs frangins.

    Hop tous dans le bain !

    Tu as compris tu rajoutes le copain EL Chorizo maintenant. Bon alors les coquillages et le chorizo c’est disons 5 minutes avant la fin des 19 minutes de cuisson total à partir du moment où tu avais versé le bouillon. Va pas me faire cuire mes copains de trop ce serait immangeable caoutchouteux .
    ET TU COUVRES. 

    Si jamais tu as trop peur de te louper, ce que tu peux faire c’est éteindre le feu et laissez infuser par  condensation le tout, ce sera plus prudent. Mais fais sonner un machin pour te rappeler les 5 bonnes minutes restantes voir huit minutes le temps que tu serves à table !

    Tu disposes le faitout ‘on the table’ et tu parles à tes convives.

    Ou tu disposes dans un très joli plat … mais bon dans le faitout ça garde au chaud. C’est important de déguster bien chaud la paella. Une paella se sert CHAUD !

    Alors ATTENTION, Surtout ne pas poser sur une plaque-chauffante (lors du service) sinon ton riz va continuer à cuir. Genre, tu vois le  chauffe-plat pour conserver au chaud .. surtout pas ma pauvre ! Houla lala !

    Tout le monde est à table et prêts à savourer à l’heure !

    Je vous souhaite une excellente dégustation !

    Attends, cher lecteur, je n’ai pas fini !

    Sache que j’ai gardé le meilleur pour la fin hu -hu !

    Tu te souviens que nous avions gardé de côté dans des saladiers 200 gr de fruits de mer, coques, moules et huit palourdes (donc légères comme dirait ma cadette, ça l’amuse laissons-la dire ! #humourdemerde ) ?? Tu mets tout le monde au frigo bien filmés. 

    Le lendemain, tu les prends, tu les fais ouvrir dans une casseroles avec :
    deux échalotes, un oignon un peu de persil et un peu de coriandre fraîche et bien ciselée et une grosses cuillère à soupe de poudre de COLOMBO martiniquais.(en vente rayon épicerie de tout bon supermarché). 

    Tu y colles un peu d’eau genre un ou deux verres, 

    Tu remues, tu couvres deux à quatre minutes de cuisson.

    Tu sens les arômes, les saveurs, les …. han les îles, les madras, le ti punch pour l’apéro … !!!!! Je m’égare, désolée, j’étais partie dans mes rêves …

    Tu sers ça soit en apéro à la bonne franquette dans des petits ramequins, soit en plat avec des spaghetti ou du riz !
    Tu me diras quoi ! 😉

    Apéroooooo !!!!

    Les gens reniflaient de la rue les bonnes odeurs si si !

    Quel plaisir gustatif …. Je ne t’en dis pas plus.

    Je vous embrasse, bonne semaine !

     

     
    Ma paella .
    Monpetitgraindesable.com
  • LES FECULENTS

    Riz safrané aux fruits de mer

     Ça fait saliver non ? Un bon riz aux fruits de mer, vite fait mais bien fait, en deux tours de mains.

     

    Il faut que je vous raconte, ce matin, fille ainée passait son permis.  Tôt. Très tôt.
    7 heures trente, nous avions rendez-vous devant l’auto-école. (Rohhh lolo ce post date de 2010  ça remonte à presque 10 ans …. ben cela ne nous rajeunit pas hein ma fille ???).

    A 8 heures pétantes et au milieu de trois autres candidats, elle avait gagné le jackpot pour passer à la guillotine en tant que première volontaire. Robespierre sors de mon corps, de son corps,  voulais-je dire !!
    Bon enfin bref, les résultats seront demain voir après-demain.  (car de nos jours, ils ne disent plus les résultats dans la voiture en brandissant le petit papier rose.) Dommage ! 
    Enfin bon, les examinateurs devaient en avoir marre de se faire « casser la gueule » et/ou de se faire traiter de tous les noms d’oiseaux. Bien dommage !
    Comme quoi le bon vieux temps avait un autre charme (OK, je plaisante !!!) Non mais franchement entre nous, au moins nous avions les résultats de suite, et nous ne faisions pas stresser nos parents comme des malades. Quoi que … 😉

    Bref !

    Non, mais oh là !

    Oui, parce qu’il faut que je vous raconte quand même.

    Non ?

    Ben, si !

    La nuit dernière  « SUPER MAMAN » (c’est bibi) n’a pas bien dormi, mais alors vraiment pas bien. A vrai dire, pas du tout.
    Ma candidate préférée n’a pas fermé l’œil de la nuit et sa petite sœur hypersensible et « solidaire » encore moins.
    Je ne sais ce qui vole dans l’air en ce moment mais bon, nous dirons que l’automne est bizarre cette année et que la lune doit éclairer un peu trop fort ma toiture.

    Heum !

    Donc la journée se passe. L’ainée est partie vaquer à droite et à gauche. En fait, je l’ai mise dehors, avec un coup de pied dans son fondement arrière, et oui je suis souple, car elle commençait vraiment à polémiquer avec ses soi-disant « erreurs » de conduite possibles et j’en passe …
    La jeune élève est un peu stressée en ce moment.

    Et nous y voilà, l’heure fatidique du repas arrive . QUE FAIRE ? Ben ouais mon gars, que faire quand tu as la cervelle vide, que ton corps est mou, tes yeux rougis comme ceux d’un lapin qui aurait attrapé la myxomatose (c’est français ça ???) …
    Ah, cher ami,  attends, mon plat est prêt !!! Deux secondes …
    Je reviens. Restez connectés les gens ! Oh, la vache ! Awaaa !!!!! Rohhh, c’est bon ça !!!

    Donc je disais quoi déjà ? Que … ? Ha oui, connaissez-vous le site internet AMAZON ?
    Non ? Sérieux ? On y trouve de tout. C’est pour les anciens comme nous un magasin virtuel où on trouve tout pour la consommation. Vis mon époque « fort minable » !
    FORMIDABLE, voulais-je dire ! 😉
    Je viens de m’offrir ça trouver ça : 

    On y trouve tout. Je viens de le dire. Et quand une femme trouve (car elle n’achète pas, une femme fait des trouvailles. Je ne vous dis pas, je suis fin contente de ma petite trouvaille. Depuis notre passage en Nouvelle Calédonie, j’en rêvais. Et j’ai vu que dans les restaurants asiatiques ils s’en servaient. J’adore la consistance du riz cuit dans cette marmite à riz. Avis strictement personnel. Le truc de fou ! Dingue !

    Cher gourmand, tu sais bien que je suis une sale gosse et que dès j’ai un nouveau jouet hein, faut que je le teste. A défaut, si il ne me plaît pas, Pim Pam pouf, il retourne chez son expéditeur. Pas folle la guêpe !

    Maintenant, je te propose maintenant que je t’ai bien pris la tête, que je t’ai bien fatigué avec ma prose, que j’ai bien fait saliver ma copine Nanou au téléphone pendant la préparation en même temps que je recherchais mes épices safranées au fin fond de mon placard de ma toute nouvelle « cuisine » (fais moi penser à te faire un post sur ça tient au passage tu vas te marrer !).

    – OUI, bon tu vas la lâcher ta recette, là, couinasse!!!! C’pô possible de nous faire languir de la sorte  GRRRRR !!! (entends-je au fond de la classe !!!!)

    Tout doux ! On se calme. Ne t’énerve donc pas, c’est mauvais pour ton cœur !

    Le riz safrané aux fruits de mer.

    Pour deux à trois bons gourmands.

    Je te donne la liste des courses et la préparation en même temps :

    – Du safran. une petite dose. Celui que ma maman a du rapporter d’Espagne, il y a … longtemps qui est protégé et sur enveloppé dans du papier, qui est lui même dans un bocal fermé hermétiquement et en super bon état de conservation.

    –  2 cups de riz long (Une cup = 15O à 160 g) Soit 300 gr à 320 g d’arroz olé, qui vient de chez l’Oncle Bens  enfin du riz long blanc*!

    Donc si je calcule selon les conversions et notre régime alimentaire …..
    (Pour ton info, je te rappelle les doses nécessaires de féculents cuits à une femme de 45 ans, et un homme de …. 45 ans … AVEC des mensurations moyennes, enfin ..hihi :
    – 80 g à 100 g féculents  CUITS pour madame le midi, soit 2 à 3 càs
    140 à 200 g féculents CUITS pour monsieur le Midi, soit 5 à 6 càs
    Je dis vive la parité.
    Le soir : pour madame 0. Pour monsieur 3 càs 
    Les enfants, et ado, personnes enceintes et vieux :  c’est 5 à 6 càs midi et soir Ça m’énerve !
    Bon, il y a des exceptions évidemment c’est pour cela que dans notre rééquilibrage tout est strictement personnalisé. Un  homme qui fait du sport à haute dose n’aura sûrement pas les mêmes besoins journaliers qu’un  fainéant de sale gosse qui doit faire son « sport » affalé sur le canapé les pouces collés sur sa console. Si tu vois ce que je sous-entends par là ?!

    Ça m’énerve !!!

    Vive la différence !

    La recette est pour DEUX  (voir trois- quatre petits), donc les deux autres mangeront de la soupe ! 😉

    Mais reprenons le fil de notre recette :

    – 40 grammes d’oignons émincés. Tu prends un oignon et tu ne poses pas de question. Tu crois que j’ai le temps de peser un oignon. (Mémo : m’acheter une balance)
    – 300 grammes de fruits de la Mer l’Océan Atlantique. Tu vas à Carrefour ou chez ton sorcier et tu vas acheter un sachet de « frutes of the sea » (fruits de mer) congelés. On ne se fait plus chier au XXIe siècle surtout au bord de la mer,  tu crois quoi toi ?  Bon si tu veux les acheter frais, tu dois le faire. Mais là, ce soir j’avais la flemme. TOC !
    2 CàS d’ huile. STOP. Tu fais un plat méditerranéen.
    Alors de l’huile d’olive, s’il te plaît.
    Tu es OBLIGE(E) sauf si tu y es allergique et que tu craignes de mourir étouffée mais franchement tu me déçois là. Bon la mienne, tu la connais c’est celle de contrebande de belle-môman allias MamieTT. Je te parle de l’huile d’olive qui est faite avec amour dans les montagnes au Portugal par des vrais portugais et des portugaises poilus ou pas. (Tiens faut que je demande à belle môman pour ces détails*)
    Chut, mon mari lit le blog en sous-marin.

    Heum !

    Allez concentration. Regrouper !!

    – Facultatif 1OO g de tomates confites. Ben j’en avais plus, alors il n’y en aura point. Mémo : acheter des tomates confites !
    Mais franchement je te conseille d’aller en quérir et des les rajouter. 

    – 4dl de bouillon de poisson. Tu prends un cube et tu fais pas chier suer. Si, Madame, Monsieur l’intello, ça existe comme le bouillon de volaille, de bœuf mais là nous parlons de  court bouillon de poiscailles ! Moij’y Maggyyyy ou Knor’ j’adore !! Donc tu prends 4DL d’eau de la source dans un pichet, tu fais chauffer au Micro-Waves, tu cloques le cube dedans, tu shakes (remues), tu shakes (remues, encore !! 😉 ), et tu obtiens tes 4dl de bouillon de poiscailles. 

    Bref. J’ai fait revenir les petits oignons dans les deux cuillères à soupe d’huile de contrebande. Vous verserez le riz. J’ai mouillé avec le bouillon de poisson, j’ai mis mes petites herbes, le sel et le poivre et les pistils de safran puis j’ai rajouté les fruits de mer non décongelés et en route pour 21 minutes de cuisson douce. 

    1 2 3 dégustez ! 

    Ah ben, y’en a plous !!!!!!!!!!!!!!!!!

     C’est bêteuhhhhhh !!!!

    C’était bon !

    En conclusion, si tu veux ne plus te fatiguer à rater ton riz, investis dans une belle machine : un autocuiseur à riz. Tu peux en trouver à tous les prix dans toutes les marques dans tous les magasins d’électro ou sur le net.

    Fais comme tu veux ! C’est toi, cher gourmand, qui choisis !

    N.B : ATTENTION, quelques remarques à vous suggérer ci-dessous.

    * Riz blanc. Oui alors sur le sujet, je ne rigole point. Il existe des centaines de riz différents sur notre planète. Et le riz noir existe bien. D’ailleurs il entre dans la composition du riz sauvage. Il demande une cuisson un peu plus longue que ses collègues :15 minutes exactement. Si je te le dis moi !
    Depuis j’en ai reçu dans ma Foodiz box et il faut que je l’essaie quand j’aurai trouvé THE recette pour l’accompagner. 

    NB 2 : La recette manque cruellement de verdure. Si tu rajoutes des légumes, ceci est parfait. 😉 Le repas sera donc équilibré. Rajoute donc des courgettes revenues à la poêle tiens avec un peu de persil et d’ail ! Pour le dessert : un laitage et un super bon melon coupé en tranches pour la famille …. une petite tranche suffit le soir.

    Je te laisse, il m’attend sagement au frais -:)

    LA LA LA I TOU !!!!

    NB 3 : Oui, parce que j’ai toujours quelque chose à rajouter !

    Comme quoi ça a du bon de rééditer ses anciens articles écrits chez ma Nanou. D’une, tu te marres quand tu te relis.
    OUI, cher lecteur, j’arrive à me faire sourire toute seule. De deux, je corrige quelques faits passés et donc inutiles, de trois, je change deux trois bricoles rien que pour mon plaisir ceci afin de  vous le faire partager et donc de sourire à votre tour.

    ET JE N’AI PAS FINI !

    Pour les photos soyez indulgents, je vous en remercie par avance, ça risque de déconner un moment. Mais je m’astreins à vous améliorer tout cela dès que je le peux. Je les ai perdues sur notre vieux PC qui a rendu l’âme. Je peux vous dire que j’ai bien pleuré plus de 4000 photos parties en fumée. Dommage !
    J’essayerai un jour de refaire ma recette et de prendre de nouvelles photos. Merci !

    Sur ce chers lecteurs et sous une pluie battante en ce 26 septembre de l’an je ne sais plus lequel, je vous salue !

    Excellente journée à tous !

    Votre TiteZa 😉

    * Tu savais que c’était apparemment les femmes Russes qui avaient la plus belle pilosité ?? HAHAHHAH

    MIAM – MIOUM y’en a plus parce que les gourmands ont tout avalé 😉 pfft !!!

    Lexique de TiteZa :

    càs. : cuillère à soupe
    càc : cuillère à café
    càtea : cuillère à thé

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